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- Bactériologie
- Parasitologie
- Virologie
Bactériologie
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La bactériologie médicale est une discipline
de la biologie dont l'objectif est de rechercher la
présence de bactéries responsables d'infection
et de tester l'efficacité des antibiotiques
sur ces germes. |
Parasitologie
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| L'agent de la toxoplasmose |
La parasitologie recherche la présence
ou la trace des organismes vivant dans votre corps à vos
dépens.
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| Le parasite de la maladie du sommeil |
Entre autres, on peut citer les parasites du tube
digestif, les parasites du sang, le ténia
(ver solitaire), le paludisme (malaria), la maladie
du sommeil, la toxoplasmose ou encore d'autres
parasites de différentes localisations.
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Virologie (recherche
des virus, recherche des anticorps dans le sang)
La notion de maladie virale remonte à la fin du
XIXe siècle, période à laquelle Pasteur,
Ivanowski, Toeffler et Frosch démontrèrent
respectivement pour une maladie pouvant atteindre l'homme
(rage), les végétaux (mosaïque du tabac)
et les animaux (fièvre aphteuse) l'existence d'un
agent ultrafiltrable (c'est-a-dire passant à travers
les pores de filtres en porcelaine connus pour retenir
les bactéries), invisible au microscope optique,
responsable d'une affection transmissible en série.
Long temps définis par leur taille, les virus constituent un groupe
d'êtres biologiques distincts des êtres vivants à structure
cellulaire classique et comportant un très grand nombre d'espèces
différentes, infectant pratiquement tous les genres d'animaux (y compris
les arthropodes), les végétaux (y compris les algues et les champignons),
les protistes et en particulier les bactéries (bactériophages).
Deux cents espèces de virus environ sont pathogènes pour l'homme.
Le domaine pathologique des virus est étendu et varie. Certaines affections
virales, bénignes, sont caractérisées par leur grande
fréquence (coryza saisonnier, verrues et fièvres éruptives
de l'enfance). D'autres, plus rares actuellement, présentent une gravité certaine
(poliomyélite, fièvre jaune). Certaines viroses sont redoutables
quand elles atteignent des terrains particuliers : femme enceinte (rubéole,
maladie des inclusions cytomégaliques) ou sujet au système immunitaire
déficient (maladie herpétique, varicelle-zona). Enfin, certains
virus pourraient jouer un rôle dans certaines tumeurs malignes de I'homme
(virus d'Epstein-Barr et lymphome malin, virus de l'herpès simplex type
2 et carcinome du col utérin) ; ce potentiel oncogène n'est pas
encore démontré chez l'homme pour les tumeurs malignes. Cela
a provoqué de nombreuses recherches, jusqu'à présent sans
incidence pratique sur la prévention et le traitement des cancers humains
mais a beaucoup contribué au développement des connaissances
en virologie et en biologie cellulaire et moléculaire. |